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	<title>miam &#187; Régalade</title>
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	<description>L&#039;incompétence littéraire et l&#039;inexpérience culinaire au service du gaspillage de la bande passante.</description>
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		<title>La Régalade &#8211; 30/01/2009</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 23:32:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voir la galerie photo C&#8217;est marrant comme l&#8217;esprit peut nous jouer des tours. Comment en suis-je arrivé à douter, ne serait-ce qu&#8217;un peu, de la Régalade, ce restaurant tenu par Bruno Doucet, où j&#8217;ai dîné à trois reprises l&#8217;an passé ? D&#8217;une façon générale, les produits et l&#8217;exécution y ont toujours été plus que satisfaisants. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="piclenselink" href="javascript:PicLensLite.start({feedUrl:'http://www.miaaam.net/wp-content/plugins/nextgen-gallery/xml/media-rss.php?gid=8&amp;mode=gallery'});">Voir la galerie photo</a></p>
<p>C&#8217;est marrant comme l&#8217;esprit peut nous jouer des tours. Comment en suis-je arrivé à douter, ne serait-ce qu&#8217;un peu, de la Régalade, ce restaurant tenu par Bruno Doucet, où j&#8217;ai dîné à trois reprises l&#8217;an passé ? D&#8217;une façon générale, les produits et l&#8217;exécution y ont toujours été plus que satisfaisants.
<a href="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/la-regalade/p1010379.jpg" title="La terrine servie en amuse-bouche. Le plus dur est toujours de ne pas s'en gaver avant le début du repas !" class="shutterset_singlepic75" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/cache/75__320x240_p1010379.jpg" alt="Terrine" title="Terrine" />
</a>
 Alors que cela en gêne certains, je n&#8217;ai jamais eu de problème avec le cadre, l&#8217;ambiance, le service. En bref, aucune raison de questionner la qualité de cette table.<br />
Pourtant, après un peu plus de six mois sans y retourner, et alors même que je continue sans cesse de la recommander à qui veut bien l&#8217;entendre, je m&#8217;attendais presque à être déçu en y retournant. Il faut dire qu&#8217;entre temps, j&#8217;ai fait de très bons repas ailleurs&#8230;</p>
<p>
<a href="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/la-regalade/p1010382.jpg" title="Une brouillade d'oeufs bien crémeuse, de la truffe dedans, de la truffe dessus. L'hiver, c'est bien aussi." class="shutterset_singlepic76" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/cache/76__320x240_p1010382.jpg" alt="Brouillade aux truffes" title="Brouillade aux truffes" />
</a>
A y réfléchir, je pense qu&#8217;il s&#8217;agissait plus d&#8217;incrédulité que de doute. En tout cas, les moindres soupçons ont été balayés rapidement, dès l&#8217;arrivée de la terrine, servie en guise d&#8217;amuse-bouche avec, comme toujours là-bas, un excellent pain. Rien que ça mériterait presque le détour. Et il y a toujours cette générosité dans les portions : le pot-au-feu de foie gras au truffe en est un bon exemple, avec ses deux lobes de foie gras et des lamelles de truffe en veux-tu-en voilà&#8230; quelle entrée ! D&#8217;ailleurs la truffe m&#8217;a paru meilleure que l&#8217;an passé au même endroit. Cette année le production est a priori de meilleure qualité, mais ça pourrait aussi s&#8217;expliquer par la théorie arguant que plus on en mange, plus on aime ça. Je crois bien que c&#8217;est mon cas.<br />
Egalement épatante, la brouillade d&#8217;oeufs au truffes. Un classique, râbaché chaque hiver, mais qui, même approximativement réalisé apporte plaisir et réconfort. Ici, rien à dire, aucune imprécision. La texture est pafaite, crémeuse à souhait, et c&#8217;est d&#8217;un goût succulent : pourquoi chercher plus loin ?
<a href="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/la-regalade/p1010384.jpg" title="... et dans l'assiette creuse, la serveuse dépose ces deux lobes de foie gras qui ont cuit avec un bouillon, également à la truffe, dans leur bocal." class="shutterset_singlepic78" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-right" src="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/cache/78__320x240_p1010384.jpg" alt="Pot-au-feu de foie gras II" title="Pot-au-feu de foie gras II" />
</a>
</p>
<p>On n&#8217;est pas forcément très bien installés, c&#8217;est vrai. Les récentes critiques négatives que j&#8217;avais vu passer à l&#8217;égard de La Régalade insistaient parfois lourdement sur ce point. Certes, le restaurant fait tourner les tables comme des derviches, mais il n&#8217;y a pas de secret : pour assurer une telle qualité à ce niveau de prix, pas d&#8217;autre choix que de faire du volume. Pourtant, je ne m&#8217;y suis jamais senti pressé, même lorsque de nombreux clients patientaient accoudés sur le zinc en attendant leur table. Le service n&#8217;est certes pas derrière chacun des convives pour remplir le verre d&#8217;eau, de vin, ramasser la serviette avant même qu&#8217;elle ne touche le sol&#8230; et vous savez quoi ? C&#8217;est pas plus mal comme ça, car l&#8217;absence totale de préciosité fait que l&#8217;on s&#8217;y sent presque chez soi. Et après tout, cette petite table à laquelle nous étions installés, même perdue au beau milieu de la salle, je ne m&#8217;y suis pas senti indisposé.
<a href="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/la-regalade/p1010396.jpg" title="On peut voir sur la photo comme la viande a été minutieusement cuite. Elle est parfaitement moelleuse, et succulente.
Avec des tranches de foie gras et de la truffe un peu partout, c'est simplement fantastique." class="shutterset_singlepic80" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/cache/80__320x240_p1010396.jpg" alt="Suprême de volaille des Landes au foie gras" title="Suprême de volaille des Landes au foie gras" />
</a>
</p>
<p>De toute façon, on y vient avant tout pour manger solidement, et boire un coup. Le cadre est vite oublié lorsque l&#8217;on a devant soi des assiettes bien fichues, comme ces suprêmes de volaille des Landes au foie gras, un des plats indéboulonnables du menu et que j&#8217;apprécie particulièrement. Surtout dans la version servie ce soir là, agrémentée de truffe. La viande est parfaitement cuite, préservant ainsi tout son moelleux et elle a du goût. C&#8217;est bête de devoir le faire remarquer, mais le poulet insipide est tellement courant&#8230; Le risotto à la truffe servi à part dans une petite marmite en fonte n&#8217;avait absolument pas goût de truffe, mais était néanmoins réussi. J&#8217;imagine que le bouillon utilisé pour sa préparation n&#8217;y était pas pour rien.
<a href="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/la-regalade/p1010402.jpg" title="Un classique. Non seulement, il est excellent, mais en plus, la portion servie est ridiculement copieuse." class="shutterset_singlepic83" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.miaaam.net/wp-content/gallery/cache/83__320x240_p1010402.jpg" alt="Le riz au lait" title="Le riz au lait" />
</a>
</p>
<p>Là, on a beau se creuser la tête, retourner le problème dans tous les sens, et chercher où l&#8217;on avait pu goûter à quelque chose d&#8217;aussi bien, d&#8217;une telle constance dans les préparations, à ce niveau de prix&#8230; aucune réponse ne vient à l&#8217;esprit. Bref, dîner à la Régalade, c&#8217;est toujours une fête, que l&#8217;on ne saurait conclure sans la dégustation du fameux riz au lait, dessert emblématique du restaurant. Ce qu&#8217;il y a de bien, c&#8217;est que, sur une tablée de taille raisonnable, il suffit qu&#8217;une personne le commande pour que tout le monde en profite. J&#8217;ai fait tout ce que j&#8217;ai pu pour tenter de le finir, mais j&#8217;ai fini par abandonner, ne souhaitant pas reproduire le sketch sur la bouchée de trop des Monty Pythons. J&#8217;ai quand-même boulotté la madeleine servie avec le café. J&#8217;aurais pas dû, mais c&#8217;est tellement bon&#8230;</p>
<p>Un peu plus de 185 EUR pour ce festin, dont une bonne soixantaine de suppléments, truffe oblige, le tout accompagné d&#8217;une bouteille d&#8217;un agréable haut-médoc (L&#8217;Autre 2005, second vin du château Sociando-Mallet) et deux cafés (offerts par la maison pour s&#8217;excuser du piètre emplacement de notre table)&#8230; on peut facilement manger moins bien pour deux fois plus !</p>
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		<title>[miam012] La Régalade</title>
		<link>http://www.miaaam.net/2008/02/09/miam012-la-regalade/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 14:52:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après les fêtes, on se calme un peu sur la nourriture. Puis l&#8217;envie revient de se faire quelques bons gros gueuletons. En plus, c&#8217;est encore la saison des truffes&#8230; ça serait dommage de ne pas en profiter, pourquoi pas au restaurant, mais si possible sans payer chaque plat une bonne centaine d&#8217;euros. La solution ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après les fêtes, on se calme un peu sur la nourriture. Puis l&#8217;envie revient de se faire quelques bons gros gueuletons. En plus, c&#8217;est encore la saison des truffes&#8230; ça serait dommage de ne pas en profiter, pourquoi pas au restaurant, mais si possible sans payer chaque plat une bonne centaine d&#8217;euros. La solution ? Se rendre dans un bon bistrot qui en propose au menu à des prix plutôt raisonnables.<br />
Va pour la Régalade&#8230;</p>
<p>C&#8217;est le restaurant par lequel s&#8217;est fait connaître Yves Camdeborde, ancien de chez Constant, et qui tient désormais les fourneaux du Comptoir du Relais, paraît-il excellent, pour autant que l&#8217;on aime réserver 6 mois à l&#8217;avance ou dîner en terrasse en plein hiver. De la Régalade est notamment sorti Stéphane Jégo, chef du fameux l&#8217;Ami Jean qui fera forcément l&#8217;objet d&#8217;un miam d&#8217;ici quelques temps (quand j&#8217;y serai allé, si possible). La Régalade a été repris il y a quelques années par Bruno Doucet, qui y officie toujours aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Le cadre est typique du bistrot parisien : devanture passe-partout, intérieur avec un petit bar, des tables partout, quelques tableaux de vaches, cochons&#8230; on n&#8217;est pas dépaysé, et on se sert les coudes comme il se doit dans ce genre d&#8217;établissement. Sauf pour ceux qui tomberont sur la table à côté des tiroirs à couverts, isolée mais un peu dans le passage. C&#8217;était la notre, et c&#8217;était très bien finalement, car on avait de la place pour les bras, et l&#8217;on évitait d&#8217;avoir à partager les confidences des autres convives.</p>
<p>Une seule formule proposée le soir : 32 EUR pour entrée-plat-dessert. La carte se divise en trois parties : un choix entre une demi-douzaine d&#8217;entrées, autant pour les plats &#8220;standards&#8221;, la partie &#8220;Pour un coup de fusil de plus&#8221;, présentant les choix avec suppléments, et enfin une ardoise avec les &#8220;coups de coeur&#8221; du moment. L&#8217;un dans l&#8217;autre on doit pouvoir piocher parmi 8 à 10 entrées et autant de plats. Une carte aussi longue est toujours déstabilisante : est-ce vraiment<br />
bon signe que d&#8217;afficher autant de produits, autant d&#8217;options&#8230; ça va être frais et préparé à la minute, ou bien va-t-on nous servir des surgelés passés au micro-ondes ? Et puis le choix&#8230; tellement difficile devant tant de bonnes choses.</p>
<p>On était venu pour la truffe, alors on se laisse tenter pour une brouillade d&#8217;oeufs à la truffe + truffe râpée (+14EUR) et pour des saint-jacques rôties, petits croûtons et truffe râpée (+15EUR). Comme les antibiotiques ne s&#8217;accommodent qu&#8217;assez mal de l&#8217;alcool, on se contentera de coupes de champagnes pour l&#8217;apéritif, mais un coup d&#8217;oeil sur la carte des vins laisse entrevoir un large éventail de choix, à des prix semblant raisonnables (coeff 2,5 à 3*), de 15EUR à 200EUR.<br />
La salle est surbondée, les serveurs sont 3 et virevoltent entre les tables sans pour autant causer d&#8217;accident, et en prenant le temps d&#8217;être sympathiques et efficaces. C&#8217;est pro. Mais du coup, on attend un peu. Dans ces cas là, les restaurateurs sachant que les gargouillis d&#8217;estomac ne constituent pas la musique idéale pour rythmer un dîner ont l&#8217;habitude d&#8217;offrir de petits amuses-bouches en guise de &#8220;pré-entrée&#8221;. La Régalade ne déroge pas à la règle, sauf qu&#8217;à la place d&#8217;une verrine insipide et sans consistance, vous avez le droit à une terrine et un très fameux pain de campagne. Je ne parle pas d&#8217;une petite tranche de terrine déposée dans une soucoupe microscopique, non, mais d&#8217;une terrine entière, et d&#8217;un énorme bocal de cornichons et petits oignons au vinaigre. Le problème c&#8217;est qu&#8217;à l&#8217;instar du pain, elle est excellente. Alors comme on a faim, on se sert généreusement, une, deux, trois&#8230; allez quatre fois et on arrête. Après tout ça n&#8217;est pas un menu gastronomique qui nous attend, rien qu&#8217;un petit entrée-plat-dessert&#8230;</p>
<p>Les entrées arrivent. La brouillade : il doit bien y avoir trois oeufs là-dedans. Piquetée de noir, on devine facilement que l&#8217;assaisonnement à la truffe a été généreux. Quant aux lamelles du champignon, elles recouvrent l&#8217;assiette. Même chose pour les Saint-Jacques, au nombre de 4, dans leur coquillage, dans chacun desquels figurent 4 ou 5 lamelles de truffes. On a tout simplement l&#8217;impression d&#8217;être chez un copain qui a envie de nous régaler généreusement. Au goût, c&#8217;est délicieux, tout est là, comme il faut : simple mais bon&#8230; l&#8217;hésitation lors de la commande est déjà bien loin.</p>
<p>On aurait déjà pu rentrer à la maison repus, le sourire jusqu&#8217;aux oreilles, mais comme on paye pour un menu complet, autant rester. La suite ? Une canette de la Dombes et ses légumes d&#8217;hiver à la truffe pour deux personnes, +16EUR (+16EUR en tout, je précise car je pensais que ça serait +16EUR/personne). Elle arrive, on l&#8217;amène devant nous &#8220;voici la canette que vous allez déguster&#8221;, elle repart en cuisine. Elle revient quelques instants plus tard dressée dans nos assiettes respectives. Contrairement aux impressions du début de repas, on a le sentiment que le chef nous a menti. La purée aux graines de moutarde apportée à côté dans son petit caquelon n&#8217;était pas annoncée. Cette généreuse portion de foie gras frais poêlé non plus. C&#8217;est quand-même fantastique cet endroit à contre-courant de ce que l&#8217;on peut voir à peu près partout<br />
ailleurs, où il entendre par &#8220;frites&#8221; &#8220;deux bâtonnets de pomme de terre ayant fait un aller simple dans l&#8217;huile&#8221;. Heureusement que l&#8217;on avait de l&#8217;appétit, finalement. Il aurait été dommage de gâcher cette très belle viande très tendre et goûteuse. Les légumes d&#8217;hiver, s&#8217;ils n&#8217;ont pas été tous identifiés on effectivement le goût de truffes, la très onctueuse purée tient sacrément bien la route. Alors que l&#8217;on est arrivés affamés et que les gros repas ne nous effraient pas, on finit à peine nos assiettes.</p>
<p>J&#8217;avais fort heureusement eu le nez creux lors de la consultation de la carte, et avais choisi le soufflé au Grand-Marnier pour clore le repas. Il arrive, bien gonflé, tout droit. Un coup de cuillère dedans, ça ne retombe pas, joli ! C&#8217;est doux, savoureux et léger, bravo. En face de moi, c&#8217;est un riz au lait. Ou plutôt une soupière pleine à ras-bord de riz au lait, et un pot de sauce au caramel. Après s&#8217;être servis chacun une fois, il restait facilement 80% du riz dans le récipient. Seul, il est très bon, les nombreuses petites graines de vanille l&#8217;annonçaient déjà visuellement. Avec la sauce au caramel, c&#8217;est un vrai paradis rabelaisien. Yabon, yaplein. On s&#8217;est forcé (sans trop de difficulté), mais à deux, on finit par s&#8217;avouer vaincu à mi-parcours. N&#8217;oubliez pas que c&#8217;était pour une personne.</p>
<p>On demande donc l&#8217;addition en se disant que, oui, on reviendra, parce que tant d&#8217;autres choses faisaient envie : la côte de boeuf pour deux, énormissime, le bar gargantuesque, la poitrine de cochon caramélisée que l&#8217;on n&#8217;a pas vue, mais qui fait forcément envie comme tant d&#8217;autres choses au menu ce soir là&#8230;</p>
<p>Bonne surprise au moment de régler l&#8217;addition : 130 EUR à deux pour un menu avec de la truffe en-veux-tu-en-voilà, du foie gras, trop à manger (je m&#8217;étonne en écrivant ça) et pourtant déjà l&#8217;envie de revenir, c&#8217;est donné.</p>
<p>Allez y, courez y, mais attendez quand-même que je vous ai donné les coordonnées :</p>
<p>La Régalade<br />
49 avenue Jean Moulin<br />
75014 Paris<br />
01 45 45 68 58</p>
<p>Réservation (et confirmation le jour même) obligatoires, deux services archi-complets au dîner.</p>
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