Nabura

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Nabura, ça n’était pas tout à fait mon idée, mais celle d’Akiko du restaurant Aronia de Takazawa, qui me l’avait chaudement recommandé. Un petit coup d’oeil sur ce qui s’en disait sur internet avait fini de me convaincre de réserver une table là-bas.

Le restaurant se situe à Roppongi, dans un quartier guère avenant. Toutefois, dès que l’on rentre, après avoir descendu quelques marches, on découvre une petite oasis de volupté. Tout, du petit passage de l’entrée aux saveurs des plats, de la vaisselle aux kimono du personnel de salle en passant par la musique diffusée dans le restaurant y est d’un raffinement extrême.
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Bières de la semaine, 22/2010

Mikkeller – Monk’s Elixir
La semaine passée, Mikkeller m’avait enthousiasmé grâce à la It’s Alive, cette fois ci c’est une déception avec la Monk’s Elixir.
Celle-ci a également été brassée chez De Proef. Comme son nom le suggère fortement, cette bière se veut un hommage aux bières trappistes, et plus spécifiquement les quadruples à la Rochefort 10.
L’apparence brune sombre, avec une mousse légèrement marronâtre semble de premier abord confirmer qu’on est bien en présence de ce style. Au nez, on retrouve des arômes habituels pour ce genre de bière, fruits secs, malt et levure notamment. Problème : en bouche, c’est décevant.

Les goûts confirment ce qui était pressenti au nez, avec un côté sucré/sirupeux, mais guère plus. L’alcool se fait bien ressentir, et le tout laisse place à une longue amertume. En bref, c’est loin d’être désagréable, mais on est loin, bien loin, de la complexité et de la puissance de ce qui se fait de mieux en quadruple (trappiste ou pas).
Si Mikkeller a réellement cherché à reproduire ce type de bière, c’est donc à mon sens un échec relatif, car, s’il existe bien mieux ailleurs, je n’ai pas non plus rechigné à boire deux verres de Monk’s Elixir.

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Kyubey Ginza

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Première réservation à Tokyo pour un restaurant « haut de gamme », et premières mésaventures. Fatigués, en retard. Le plan fourni par notre hôtel ne suffit pas à retrouver le restaurant. On finit par trouver, grâce à l’aide d’un autochtone. J’étais bien évidemment passé une demi-douzaine de fois devant. Ouf.

Tout cela pour donner une idée de l’état d’esprit dans lequel j’étais en pénétrant dans l’établissement. Je me disais que les japonais ne rigolaient pas avec les horaires, qu’en plus j’avais bien sué… Qu’importe, j’avais surtout faim, très faim.

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Japon 2010

L’album photo

Cela fait à peine deux mois que l’on est rentrés du Japon, et, déjà, je me dis que j’y retournerais bien. Je ne m’étendrai guère sur les multiples attraits du pays, tout en contraste entre tradition et modernité, avec dix démonstrations d’ingéniosité à la seconde, particulièrement pratique pour le touriste de base, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer. En revanche, je vous préviens qu’il y aura une petite série de posts sur quelques repas au Japon. Ou plutôt, sur quelques repas bien ciblés à Tokyo. Plutôt du haut de gamme, beaucoup de poisson cru. Pourtant, ça serait vraiment dommage de laisser penser que c’est représentatif de la gastronomie du pays. Non, si le Japon est aussi fantastique de ce point de vue, c’est surtout parce qu’il est aussi facile d’y faire un bon repas pour une poignée de yen, au détour d’une rue anonyme, que dans les établissements les plus cotés.
Alors que je me suis toujours méfié des commentaires disant qu’il est impossible de manger dans tel ou tel endroit, je me hasarderais presque à dire qu’il est très très difficile de faire un mauvais repas au Japon. En tout cas, beaucoup plus qu’à Paris, où la médiocrité se tarife parfois cher.

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Une semaine, des bières – 21/2010

Greene King IPA « Export Strength »


On pourrait bien se demander pourquoi j’ai choisi cette bière. Greene King, c’est une énorme brasserie anglaise, disposant d’un catalogue de marques étoffé et de parts de marchés importantes au Royaume-Uni. N’ayant jamais goûté de produits du groupe, j’abordais cette bière sans a priori. De plus, j’avais, le soir de la dégustation, envie d’amertume, l’IPA semblait donc tout particulièrement indiquée.
Dans le verre, le liquide est ambré, la mousse fine. Elle exhale des notes houblonnées, mais rien de très puissant. En bouche, c’est plutôt crémeux, avec une attaque maltée légèrement caramélisée. On se demande assez vite où est passé le houblon. Il ressurgit naturellement sur la fin, sans s’imposer brutalement. Si le goût général de cette bière est correct, elle me semble manquer de caractère, et illustre peut-être plus ce que j’attends d’une bitter à l’anglaise que d’une IPA, même si, entre cette dégustation et celle de la St Peter’s IPA, je comprends bien que l’IPA anglaise est très différente de sa cousine américaine.
Globalement décevante, sans être franchement mauvaise.