Archive for the ‘miam’ Category

[miam053] La Grande Cascade

Tuesday, January 19th, 2010

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C’était il y a longtemps, déjà.  Quatre mois, à quelques jours près. Un cocktail de paresse (beaucoup), de boulot (un tout petit peu) et d’autres occupations m’a empêché d’écrire quelques mots sur La Grande Cascade plus tôt. Il serait toutefois dommage de passer ce repas sous silence. Y ferai-je honneur ? Sûrement pas, mais cela ne coûte rien d’essayer.

Certes pas inconnue, La Grande Cascade ne défraye guère la chronique. Le restaurant jouit d’une petite étoile au Michelin, et est mené par un chef discret, mais directement issu de chez Senderes circa Lucas Carton : Frédéric Robert.

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[miam052] Philippe Conticini – La Pâtisserie des Rêves

Saturday, December 5th, 2009

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C’était l’événement gourmand de la rentrée 2009, la bonne nouvelle qui permettait de retourner au boulot le coeur léger. On comptait un à un les jours précédant l’ouverture de la nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini. Tout juste si l’on ne faisait pas des encoches sur les murs. Dès le premier jour, évidemment, passage obligé après le déjeuner. Malheureusement, comme tout le monde attendait Conticini comme le Messie, c’était déjà dévalisé à 12h30. Et je ne parle pas de l’organisation bancale générant attente et frustration, mais avec le sourire. J’avais quand-même pu goûter à la tarte Tatin. Puis au fil des jours, la production a suivi la demande, toujours grandissante, et les choses se sont fluidifiées. Après quelques passages à la boutique, j’ai enfin pu déguster la plupart de l’offre de la Pâtisserie des Rêves de Conticini.

Du pâtissier, je ne connaissais que la réputation, et deux ou trois de ses ouvrages que j’avais pu feuilleter à droite et à gauche, c’est tout. Encensé par tant de monde, visiblement lui-même gourmand et passionné, ma curiosité était piquée. En attendais-je trop, surtout depuis la “claque” Génin ? Probablement. Toujours est-il qu’au final, c’est une relative déception.

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[miam051] Mathias Dahlgren Matsalen

Friday, August 21st, 2009

Les photos accompagnant ce repas sont particulièrement moches, j’en suis conscient. En temps normal, je me contenterais de ne pas les publier du tout, car elles peuvent donner une mauvaise idée de ce qui est réellement offert à cette table.
Pourquoi sont-elles de si mauvaises qualité ? Premièrement parce que j’avais décidé de ne pas me charger d’un réflex pour ce repas, et je suis donc passé sur un compact que je n’avais pas utilisé depuis des mois et sur lequel j’avais laissé la mise au point en mode manuel, ce dont je me suis aperçu après deux ou trois clichés seulement (j’essaye d’être discret, donc d’aller vite, pour prendre mes photos).
Pourquoi en diffuser certaines malgré tout ? Parce que nous avons été informé, très courtoisement, par le service que les photos étaient interdites au Matsalen, mais que le chef se ferait un plaisir de prendre les plats en photo pour nous. Je considère donc que ces clichés sont l’expression “officielle” de la cuisine offerte par le restaurant. Les aurais-je pris moi-même, ils auraient été plus réussis… tant pis !

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Lorsque l’on évoque la cuisine scandinave, ce sont bien souvent les restaurants de Copenhague qui viennent le plus rapidement à l’esprit des gourmands globe-trotters. Ainsi, Noma, le restaurant ouvert il y a déjà cinq ans par René Redzepi accroit sa notoriété d’année en année, à tel point qu’il est devenu difficile d’y réserver une table moins de deux ou trois mois à l’avance. Pourtant, en nombre total d’étoiles, c’est aujourd’hui encore Stockholm qui domine sa rivale danoise. En effet, la ville compte quelques établissement doublement étoilés et plusieurs restaurants estampillé d’un macaron au Michelin.

M’y étant pris trop tard, je n’avais pas pu obtenir de table pour Noma. Du coup, pas de passage par Copenhague pour ces vacances en Scandinavie : ça sera pour une autre fois. A Stockholm, le possible embarras du choix fut vite simplifié par les vacances de plusieurs des établissements les plus intéressants. Heureusement, le plus réputé, le Matsalen (“salle à manger”, en suédois) de Mathias Dahlgren réouvrait ses cuisines juste avant que nous quittions la ville, et il était encore possible d’y réserver une table.

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[miam050] L’Arpège

Friday, July 10th, 2009

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Ah, ce dîner à l’Arpège, je l’ai attendu. Plusieurs fois, j’ai hésité à me lancer, pour reculer au dernier moment. Cette fois ci, sans savoir pourquoi, je m’étais décidé pour de bon. Réesrvation quelques semaines à l’avance, pour ne pas prendre de risque, mais également pour profiter de cette douce impatience à l’approche d’un évémenent attendu. Je craignais évidemment d’être déçu, car les avis concernant l’établissement divergent : l’un des tous meilleurs restaurants au monde pour certains, une cuisine quelconque à des tarifs exhorbitants selon d’autres…
Une longue journée de travail m’a empêché de me faire trop de noeuds au cerveau, j’arrivais donc dans des dispositions idéales pour passer un excellent moment.

Assiette de présentation

Nous arrivons tôt, et sommes donc parmi les premiers attablés dans la salle principale au décor d’un goût discutable. Il ne fut d’ailleurs pas évident de s’installer tant les tables sont resserrées, beaucoup plus que dans tout autre restau de cette gamme que j’ai eu la chance de fréquenter. Non loin de nous, une grande tablée de touristes américains, évidemment bruyants, mais sans plus. Je me demande s’ils ne sont pas recrutés par les restaurateurs tant cela semble faire partie du décor ! Qu’importe.

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[miam049] Cul de Poule

Sunday, May 17th, 2009

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Généralement, je parle plutôt ici de ce que j’ai vraiment bien aimé. Deux raisons à cela, au moins. D’une part, je suis paresseux, et même si je n’y mets pas énormément d’application, écrire ces quelques billets, ajouter deux trois photos, ça prend du temps. D’autre part, quand l’on n’a pas particulièrement aimé, ça peut être par inexpérience de la chose, ou simplement parce que l’endroit ou la nourriture ne correspondent pas à la sensibilité, aux goûts, aux envies du moment. Et tout ceci même lorsque la réalisation est impeccable et les produits employés exemplaires.

Le Cul de Poule a ouvert ses portes au début de l’automne dernier, dans la rue des Martyrs, bien fournie en commerces de bouche de qualité. Les critiques étaient plutôt positives, parlant d’une cuisine simple mais agréable, à des prix sachant rester doux. J’étais précisément dans le quartier, et devais trouver un endroit pas trop onéreux pour dîner, la réservation était donc prise. Je commence par la conclusion : je n’ai pas été transporté d’admiration ni par l’endroit ni par ce qui m’a été servi. Et pourtant, le restaurant peut mériter quelques mots.
Chèvre frais et courgette
Première mise en garde d’importance : c’est l’endroit bobo par excellence. J’ai une certaine marge de tolérance à cet égard, mais là, c’est un peu trop pour moi… La déco s’en tire plutôt bien, dans le genre. La grosse trancheuse à charcuteries a du cachet, par exemple. Toutefois, les tables en formica, les chaises de récup tout droit sorties d’une école primaire, la carte consistant en une photocopie d’un menu calligraphié sur du papier millimétré, ça commence à faire trop. La lecture du menu fait perler quelques gouttes de sueur froide, non pas à cause de prix exorbitants, au contraire, mais plutôt du fait d’un “name-dropping” des producteurs “stars” à toutes les lignes. Arg.

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