Le Cinq, novembre 2009

February 3rd, 2010

La galerie photos

Je retourne rarement plusieurs fois dans un même restaurant. Pas que je sois un éternel instatisfait, non, mais il y a tout simplement tant de choix à Paris qu’il serait dommage de se limiter à une poignée d’adresses. Certes, je retourne deux ou trois fois par an à la Régalade, parce que c’est pratique, pas trop cher et toujours bon, régulièrement excellent. Autre exception notable à cette règle : Le Cinq. J’étais un peu passé à côté de la première expérience, la deuxième m’avait déjà un peu plus enthousiasmé. Pourtant, aucun de ces deux repas ne fut parfait, loin s’en faut, et surtout, je n’avais toujours pas goûté ce plat emblématique de Briffard : le pithiviers de gibiers à plumes.J’étais bien décidé à foncer dessus cette année. Et puis, pour une occasion très spéciale, j’avais envie d’un restaurant où je savais que l’on serait à l’aise avec le service. Le choix s’est donc naturellement imposé : il fallait que je retourne une troisième fois au Cinq. L’abnégation, ça me connaît.

Read the rest of this entry »

[miam053] La Grande Cascade

January 19th, 2010

Voir la galerie photos

C’était il y a longtemps, déjà.  Quatre mois, à quelques jours près. Un cocktail de paresse (beaucoup), de boulot (un tout petit peu) et d’autres occupations m’a empêché d’écrire quelques mots sur La Grande Cascade plus tôt. Il serait toutefois dommage de passer ce repas sous silence. Y ferai-je honneur ? Sûrement pas, mais cela ne coûte rien d’essayer.

Certes pas inconnue, La Grande Cascade ne défraye guère la chronique. Le restaurant jouit d’une petite étoile au Michelin, et est mené par un chef discret, mais directement issu de chez Senderes circa Lucas Carton : Frédéric Robert.

Read the rest of this entry »

[miam052] Philippe Conticini – La Pâtisserie des Rêves

December 5th, 2009

Voir la galerie photo

C’était l’événement gourmand de la rentrée 2009, la bonne nouvelle qui permettait de retourner au boulot le coeur léger. On comptait un à un les jours précédant l’ouverture de la nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini. Tout juste si l’on ne faisait pas des encoches sur les murs. Dès le premier jour, évidemment, passage obligé après le déjeuner. Malheureusement, comme tout le monde attendait Conticini comme le Messie, c’était déjà dévalisé à 12h30. Et je ne parle pas de l’organisation bancale générant attente et frustration, mais avec le sourire. J’avais quand-même pu goûter à la tarte Tatin. Puis au fil des jours, la production a suivi la demande, toujours grandissante, et les choses se sont fluidifiées. Après quelques passages à la boutique, j’ai enfin pu déguster la plupart de l’offre de la Pâtisserie des Rêves de Conticini.

Du pâtissier, je ne connaissais que la réputation, et deux ou trois de ses ouvrages que j’avais pu feuilleter à droite et à gauche, c’est tout. Encensé par tant de monde, visiblement lui-même gourmand et passionné, ma curiosité était piquée. En attendais-je trop, surtout depuis la “claque” Génin ? Probablement. Toujours est-il qu’au final, c’est une relative déception.

Read the rest of this entry »

Galerie photos

September 30th, 2009

Au delà des articles publiés ici, quelques photos sont présentes sur ma galerie Picasa. Je ne suis pas photographe, les conditions ne sont pas toujours optimales (manque de lumière et volonté de rester discret !), et le matériel pas toujours tout à fait adapté, mais globalement, elles peuvent donner une certaine idées sur ces quelques lieux et mets.

[miam051] Mathias Dahlgren Matsalen

August 21st, 2009

Les photos accompagnant ce repas sont particulièrement moches, j’en suis conscient. En temps normal, je me contenterais de ne pas les publier du tout, car elles peuvent donner une mauvaise idée de ce qui est réellement offert à cette table.
Pourquoi sont-elles de si mauvaises qualité ? Premièrement parce que j’avais décidé de ne pas me charger d’un réflex pour ce repas, et je suis donc passé sur un compact que je n’avais pas utilisé depuis des mois et sur lequel j’avais laissé la mise au point en mode manuel, ce dont je me suis aperçu après deux ou trois clichés seulement (j’essaye d’être discret, donc d’aller vite, pour prendre mes photos).
Pourquoi en diffuser certaines malgré tout ? Parce que nous avons été informé, très courtoisement, par le service que les photos étaient interdites au Matsalen, mais que le chef se ferait un plaisir de prendre les plats en photo pour nous. Je considère donc que ces clichés sont l’expression “officielle” de la cuisine offerte par le restaurant. Les aurais-je pris moi-même, ils auraient été plus réussis… tant pis !

Voir la galerie photos

Lorsque l’on évoque la cuisine scandinave, ce sont bien souvent les restaurants de Copenhague qui viennent le plus rapidement à l’esprit des gourmands globe-trotters. Ainsi, Noma, le restaurant ouvert il y a déjà cinq ans par René Redzepi accroit sa notoriété d’année en année, à tel point qu’il est devenu difficile d’y réserver une table moins de deux ou trois mois à l’avance. Pourtant, en nombre total d’étoiles, c’est aujourd’hui encore Stockholm qui domine sa rivale danoise. En effet, la ville compte quelques établissement doublement étoilés et plusieurs restaurants estampillé d’un macaron au Michelin.

M’y étant pris trop tard, je n’avais pas pu obtenir de table pour Noma. Du coup, pas de passage par Copenhague pour ces vacances en Scandinavie : ça sera pour une autre fois. A Stockholm, le possible embarras du choix fut vite simplifié par les vacances de plusieurs des établissements les plus intéressants. Heureusement, le plus réputé, le Matsalen (“salle à manger”, en suédois) de Mathias Dahlgren réouvrait ses cuisines juste avant que nous quittions la ville, et il était encore possible d’y réserver une table.

Read the rest of this entry »